À la 107e minute de la finale de la coupe du
monde de football, l’impensable se produisit.
Mais que s’est-il donc passé pour que, si
proche de la fin de sa carrière Zinédine
Zidane, prenne le risque de compromettre
son image de dieu du stade si doux et si
élégant ?
Personne, pas même lui, n’a pu répondre à
cette question.
Et si ce soir-là, dans l’Olympiastadion de
Berlin, épicentre de notre monde moderne,
globalisé et numérisé, les dieux de la Grèce
antique nous avaient conviés à une Tragédie ?
Et si ce 9 juillet, rejoignant Hector et
Antigone, le Joueur nous avait rappelé que
chacun d’entre nous, à un instant de sa vie,
rencontre son destin et doit choisir entre la
loi des hommes et sa Vérité ? |